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L’ostéopathie :
Pour fonctionner dans de bonnes conditions toutes les structures qui composent le corps ( os, articulations, tendons, muscles, viscères...) ont besoin d’un minimum de micromouvements. Tous les blocages de ces micromouvements altèrent le fonctionnement du corps.
Les blocages ne sont pas systématiquement douloureux.
L’ostéopathie est un ensemble de techniques manuelles qui s’emploie à conserver et/ou à rétablir le bon fonctionnement de la mécanique humaine en prévenant et/ou traitant les « blocages ».

L’ostéopathe qui n’utilise que ses mains, a une approche globale des patients c'est-à-dire qu’il prend en compte son mode de vie ( exemple : sportif ou non ), ses antécédents (accidents...), sa personnalité, son état de santé... afin de contribuer à une bonne harmonie psycho corporelle, indispensable à la réussite sportive.


Ostéopathie et ski :
C’est la pratique spécifique de l’ostéopathie qui veille à la prévention et au soins des blessures incombant au ski ainsi qu’à l’optimisation du corps, afin de préserver et exploiter au mieux le potentiel physique de l’athlète skieur.

Taïna Barioz

Trois axes de travail;


Prévention/Suivi:

Cette étape est fondamentale: son objectif est de vérifier tous les systèmes mis en jeu par le corps lors d'une épreuve sportive ( biomécanique, respiratoire, cardiaque, Neurologique ).

Le suivi consiste à un Check up des systèmes avant une épreuve, en cours de saison.

 Exemple: prévention des épiphysites de croissance, lombalgies, dorsalgies...toutes les pathologies non traumatiques du ski. Vérification mécanique des genoux, du bassin...


Soins :
 Après une chute ou une blessure, en cas de blocage, de gêne, de douleur, en cas de stress, de
manque de concentration ou même durant une phase post-chirurgicale.
Exemple : Douleurs diffuses après grosse chute, piquet enfourché, entorses du genou, blocage lombaire, torticolis, post chirurgie LCA, trouble du sommeil pré compétition.

le but est de rétrouver l'harmonie des systèmes pour aider l'athlète à retrouver une meilleure gestion du stress, du sommeil et du mental.

Récupération : 
Eliminer les traces laissées par l’effort, purger la machine énergétique ( Permet entre autre de mieux encaisser les entraînements ).
Ex : Favoriser l’élimination le l’acide lactique produite par l’effort des cuisses / limiter les courbatures et le risque de blessures musculaires...


Conclusion :
L’ostéopathie est à intégrer dans la préparation et encadrement du ski d’élite. Il est essentiel d’intervenir dès les petites catégories : ce qui permet de concilier la prévention et la performance, c'est-à-dire limiter les blessures de l’athlète skieur tout en lui permettant d’être performant en compétition. 

Des consultations ostéopathiques régulières tout au long de la carrière sportive sont indispensables à la réussite sportive. Ce qui permet de profiter pleinement du ski de haut niveau sans en payer le prix fort !

 

                  

Photo Agence Zoom, 19/03/2017, Aspen. Tessa Worley remporte le globe de cristal

                         Tessa Worley, Aspen. 19/03/2017. Championne, coupe du monde. Slalom géant

Perrine Laffont, Championne Olympique 2018 et 2 globe de Cristal ( 2018 & 2019 )

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C’est très impressionnant : les fibroblastes se regroupent, se séparent et bougent, un peu à la manière d’un banc de poissons. C’est comme un gel aqueux qui transmet l’information à l’ensemble de l’organisme. Tout semble se dérouler… comme dans la nature : jusqu’à six millions de cellules sont impactées. Le travail de l’ostéopathe consiste ainsi à équilibrer les points de tension et de compression dans le tissu conjonctif, pour rétablir un équilibre systémique.

 

COMMENT L’EXPLIQUEZ-VOUS ?

 

Nous pensons que cette organisation correspond au principe de tenségrité. Il suffit de placer des points de tensions et de compression pour que l’ensemble tienne de façon harmonieuse. Notre film le démontre, bien que les milieux médicaux et scientifiques aient beaucoup de difficultés à l’admettre. On nous objecte que cette conclusion n’est pas basée sur des preuves, des statistiques, ou même qu’il est facile de truquer des images ! Je pense qu’il faudrait pourtant prendre en compte le formidable essor de l’ostéopathie dans nos sociétés. Les patients apprécient cette approche positive, sans médicament et, pour ainsi dire, écologique. C’est une démarche durable, qui permettrait d’ailleurs de faire des économies importantes en termes de santé publique.

 

http://www.youtube.com/watch?v=Lee4_wQnQN8

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La sphère viscérale (ensemble des organes de l’abdomen, du bassin et du thorax) fait partie intégrante de l’unité fonctionnelle du corps. En restaurant la mobilité des organes, l’ostéopathie peut réduire des symptômes douloureux apparus dans d’autres domaines.

Chaque organe a une place dans l’espace et une mobilité qui lui est propre, par exemple:

 

 

Les reins ont un mouvement de translation vertical d’une amplitude de plusieurs centimètres à chaque inspiration / Expiration, cette mobilité est liée à celle du diaphragme.

 

Le foie, effectue des mouvements de bascule 20000 fois par jour, ce qui constitue une formidable pompe énergétique et circulatoire dynamisant les multiples fonctions de l’organe 

L’intégrité de la mobilité des différents viscères est nécessaire et suffisante pour que l’irrigation sanguine permette une bonne qualité des échanges cellulaires.

La perte de mobilité d’un organe peut perturber :

  • La fonction d’élimination s’il s’agit d’un émonctoire (foie, rein, poumon).
  • La fonction de transit et d’absorption des aliments s’il s’agit du tube digestif (estomac, duodénum, intestin grêle, colon).
  • La fonction de procréation ou la perturbation du cycle menstruel s’il s’agit d’organes gynécologiques (utérus, ovaires, vessie, prostate).

Nous n’avons pas une colonne vertébrale et une région viscérale indépendante l’une de l’autre. Une relation intime existe entre ces deux systèmes  formant « une colonne postérieure » (vertébrale) et « une colonne antérieure » (viscérale).

Ainsi beaucoup de souffrances de la colonne vertébrale sont consécutives à des tensions et des dysfonctions viscérales.

La colonne essaye de compenser tant bien que mal, jusqu’au jour où …

La restauration de la mobilité viscérale suffit souvent à soulager les douleurs vertébrales. Elle n’est certes pas suffisante, il faut contrôler les autres niveaux susceptibles de recréer à nouveau le terrain favorable à l’apparition du symptôme douloureux.

La sphère digestive a une fonction vitale qui est l’absorption des vitamines et minéraux provenant de notre alimentation, permettant à notre corps de lutter efficacement contre les agressions perpétuelles dont il est victime.

La dysfonction d’un viscère peut perturber l’assimilation de ces substances fragilisant ainsi l’individu.

La structure gouverne la fonction.

Le système viscéral est lui même sous la dépendance du système nerveux végétatif (système nerveux ortho sympathique et para sympathique).

Ce système nerveux est issu de la moelle épinière et sort à chaque étage vertébral pour réguler les différentes fonctions des organes

Toute dysfonction ou blocage vertébral peut avoir une incidence sur la qualité des influx véhiculés par le système nerveux et donc une altération de la fonction viscérale concernée.

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Rappel anatomique et biomécanique

Le muscle tenseur du fascia lata est un muscle de la ceinture pelvienne qui unit le membre inférieur au tronc. Il s’agit d’un petit muscle, il se rapproche des muscles fessiers d’autant que la fonction est commune. Cette action est principalement l’abduction de la cuisse (entrainer le membre inférieur en dehors) et accessoirement la flexion de la  hanche (entrainer la cuisse sur le tronc).

Les muscles grand fessier et tenseur du fascia lata forment un ensemble qui se nomme le deltoïde fessier. Le grand fessier et le tenseur du fascia lata s’unissent tous les deux sur la bandelette de Maissiat, appelée tractus ilio- tibial. Cette bandelette ou tractus descend tout le long de la cuisse, sur sa face latérale (telle la couture du pantalon) et se termine sur la partie toute supérieure de la jambe, sur le tibia (tubercule de Gerdy).

De ce fait, cet ensemble joue également un rôle dans la stabilisation du genou notamment quand il est fléchi. C’est un élément qui est capital.

 

 

La pathologie

Le syndrome du fascia lata ou syndrome de la bandelette ilio tibiale ou syndrome de l’essuie-glace est du à une friction du tractus ilio tibial (tendon du fascia lata) sur l’os (la tubérosité du condyle latéral du fémur / ou CFE = condyle fémoral externe ), par flexions et extensions répétées du genou. C’est la répétition des mouvements qui est la cause de la douleur.
schema cuisseIl s’agit d’une douleur sur la face latérale (externe) du genou. Bien évidemment, beaucoup d’autres diagnostics doivent être éliminés face avec une douleur externe du genou, chez le sportif. Mais la particularité du syndrome du fascia lata est l’apparition de la douleur spécifiquement dans la course à pied. C’est essentiellement la course à pied qui est la cause de ce syndrome (le cyclisme, régulièrement cité, n’entraîne que très rarement cette pathologie).

Les douleurs sont généralement très reproductibles c’est-à-dire qu’il s’agit de la même sensation douloureuse, pour le même temps de course à pied. Après l’arrêt de la course à pied, la douleur cesse ou peut persister quelques heures, dans la vie quotidienne, notamment dans les escaliers.

Le syndrome peut parfois être bilatéral

Il s’agit d’une douleur au niveau de la portion terminale du tendon  du fascia lata mais il ne s’agit pas d’une réelle tendinopathie. En fait, le tendon est totalement sain. Il s’agit uniquement d’une irritation du tendon, sur le condyle externe du genou, par mouvements répétés. Il s’agit donc d’un conflit tendon – os. 

 

L’examen clinique s’attache surtout à éliminer toutes les autres causes de douleur externe  (latérale) du genou. Malgré tout, l’histoire de la douleur (uniquement à la course et pas au football, par exemple ) et surtout sa reproduction lors de la flexion-extension, en charge, du genou entre 20 et 30°,  suffisent souvent à confirmer le diagnostic. Bien évidemment, la liberté de la hanche et du genou est recherchée, l’axe des membres inférieurs (recherche genu varum) n’est pas oublié.

 

Pourquoi ?

Certes,  la course à pied est quasiment l’unique responsable de ce syndrome mais son apparition est souvent très fantasque.

La morphologie d’un sportif change-t-elle du jour au lendemain ?

Sa technique de course change-t-elle brutalement ? …

Comme toujours, il faut rester humble  car aucune étude scientifique ne donne les réponses. 

Il existe, certes, des facteurs de risque qui sont bien repérés, citons :

Les facteurs intrinsèques:

le genu varum, le relief osseux, les axes de l'unité fonctionelle inférieure etc..

Les facteurs extrinsèques :

la raideur du fascia lata, dysharmonie, le sol de l'activité etc..

 

On constate que l’ensemble de ces facteurs de risque (intrinsèques + extrinsèques) ne peut expliquer le début de la maladie. D’ailleurs, il ne s’agit que de facteurs de risque (donc d’hypothèses) et non de causes scientifiquement prouvées.

 

Bien évidemment, l’apparition des douleurs impose de reconsidérer certains éléments techniques comme les chaussures, l'inflamation locale etc..

 

Quand on a tout essayé, que faut il faut il faire ?

Il faut alors revenir aux fondamentaux de la biomécanique.  La douleur est due à un conflit entre un tendon et un os. Mais il ne s’agit pas  vraiment d’un problème de statique ; il s’agit d’un problème dynamique. Il faut donc toujours raisonner en dynamique et pas en statique. 

 

N.B:

 

Il existe plusieurs autres pathologies à l'origine des douleurs aux genoux.

  • Le syndrome fémoro rotulien : Ce syndrôme apparait chez les coureurs de fond ou les personnes pratiquant régulièrement des flexions du genou. Il est caractérisé par une douleur autour de la rotule à l'avant du genou.
  • La bursite du genou : Une inflammation d'une bourse séreuse, qui sert normalement à réduire les frottements entre les os et les tendons. Elle se traduit par un gonflement à l'avant du genou entre la peau et la rotule. La bursite n'est en général pas douloureuse. Elle est liée à un travail trop appuyé sur les appuis des genoux. La douleur peut devenir chronique si elle n'est pas traitée
  • L'entorse du genoux : un étirement du ligament généralement causé par un geste brusque. L'entorse est douloureuse et s'accompagne généralement d'un gonflement ou d'un odème. Un ostéopathe intervient une fois que l'oedème a disparu et peut vous aider à limiter les chances de récidives.
  • Les tendinites du genoux. Un étirement du tendon qui relie les muscles aux os. L'ostéopathe peut intervenir dans le cas des tendinites. 
  • L'arthrose : usure des articulations. Les cartilages du genou sont abîmés et provoquent des douleurs. L'athrose est généralement liée au vieillissement. Il y a ainsi peut de chances que vous souffriez d'arthrose si vous avez moins de 30 ans. Même si l'ostéoapthe ne peut resorber l'arthrose, il peut vous aider à soulager la douleur. 

 

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